Une note sur 100 calculée pour l'espèce que tu vises, là où tu vas. Une journée à 30 et une journée à 80, ça ne se prépare pas pareil.
Trouve où pêcher. Sache quand ça mord. Garde tes prises.
Et quand tu veux aller plus loin, l'IA te prépare un plan complet — où poser, à quelle heure, avec quoi : météo, vent, pression, lune, niveau d'eau et marée déjà lus pour ton coin.
Tu veux prendre quoi ?
Aucun poisson à ce nom ici — il t'attend dans l'app, avec les 310 espèces.
Compte gratuit, sans carte bancaire. Le score d'aujourd'hui et de demain est offert.
Sources publiques : Open-Meteo · Hub'Eau · SHOM · EMODnet · OFB.
Rejoins des pêcheurs qui partagent leur savoir-faire
Leurs prises, les conditions du jour, ce qui a mordu et pourquoi. Sur Fishera on partage ce qui marche — et le coin de chacun reste le sien.
Tu sais si tu y vas, à quelle heure poser, et ce qui joue contre toi.
Trois questions que tu te poses à chaque sortie. Tu as les trois réponses avant de charger la voiture — pour ton poisson, sur ton coin, aujourd'hui.
Tu as trois heures samedi matin : tu sais lesquelles valent le coup. Les jours suivants sont là aussi, pour choisir ton jour au lieu de le subir.
Rafales, pression qui remonte, eau trop froide : tu vois ce qui coince. Tu arrêtes de te demander si c'était toi, le poisson ou le temps.

Quatre onglets à recouper. Ou un écran.
Tu n'as rien à saisir et rien à interpréter : tu choisis ton poisson, tout est déjà lu et traduit en une décision.
Le temps que tu passais à comparer, tu le passes au bord de l'eau.
Mieux pêcher, en 3 étapes
1
Choisis ton poisson et ton coin
Brochet au lac, bar à la digue : deux taps et c'est dit. Ton coin est déjà sur la carte — rivière, étang, lac ou bord de mer.
2
Regarde l'indice et ton créneau
Tu vois si tu y vas, à quelle heure poser, et ce qui te freine aujourd'hui : rafales, pression en hausse, eau trop froide.
3
Rentre ta prise au carnet
Photo, taille, poids : vingt secondes au bord de l'eau, et tu retrouves tes records, ta progression et les conditions qui t'ont réussi.
Ta prise du jour, dans ta poche
Tu notes ta prise en vingt secondes : photo, taille, poids. Au retour, ta sortie est déjà résumée — record battu, progression, conditions du jour. Tu ne tiens plus ton carnet : tu le consultes.
Tes coins à toi, eux, restent secrets. C'est toi qui décides de ce qui sort de ta boîte.
Tu veux vérifier par toi-même ? Tout est là.
Fishera lit tout ça pour toi. Mais si tu aimes lire l'eau toi-même, tu as les mêmes cartes sous les yeux, en direct, sur ton coin.
Ce que tu gardes sans jamais payer
L'essentiel est gratuit, et il le restera : de quoi trouver ton coin et savoir quand y aller.
Si tu veux voir plus loin que demain — la semaine entière, la carte marine, les vents, ce que ton carnet t'apprend — c'est Fishera+.
Les questions que tu te poses
C'est quoi, l'indice de pêchabilité ?
Un score sur 100, calculé heure par heure pour ton coin : Fishera lit la pression et sa tendance, le vent et les rafales, le ciel, la pluie, la température et la lune, puis les pondère selon la famille de poisson que tu vises. Il en sort l'indice du jour, ton meilleur créneau et ce qui limite. Ce n'est pas une promesse de poisson : c'est une décision plus facile quand tu n'as qu'une matinée.
C'est gratuit ?
Oui, pour l'essentiel — et sans carte bancaire. Gratuits, et ils le resteront : la carte des 54 618 spots, les 310 fiches espèces, ton carnet et ton récap de saison. L'indice de pêche et les marées sont gratuits sur aujourd'hui et demain. Fishera+ ouvre la suite de la semaine, la carte marine, la carte des vents, l'historique des niveaux d'eau et les analyses de ton carnet.
Pourquoi faut-il un compte ?
Ton coin, tes spots et ton carnet vivent dans ton compte : sans lui, rien ne serait sauvegardé. Il se crée en 10 secondes — Google ou lien de connexion par e-mail, sans mot de passe.
Faut-il une carte de pêche pour utiliser l'application ?
Fishera est un guide : il t'aide à trouver où pêcher, à savoir quand ça mord et à tenir ton carnet. La carte de pêche (permis) reste obligatoire pour pêcher en France et s'obtient auprès de ta fédération ou d'une AAPPMA. Les tailles légales et dates d'ouverture indiquées sont données à titre indicatif : vérifie toujours la réglementation locale en vigueur.
Mes spots de pêche vont-ils être dévoilés à tout le monde ?
Non. Tes coins persos restent privés : c'est toi qui choisis ce que tu partages. Tu peux utiliser Fishera juste pour toi, ou partager tes prises et tes spots avec la communauté quand tu en as envie.
Fishera fonctionne-t-il hors-ligne et sur téléphone ?
Oui, c'est une application web installable (PWA). Tes fiches espèces, ton carnet et les spots déjà consultés restent accessibles sans réseau ; la carte, elle, a besoin d'une connexion pour charger de nouvelles zones.
Sur Android / Chrome, un tap. Sur iPhone : Partager puis « Sur l'écran d'accueil ».
Prêt à remplir ton carnet ?
Choisis ton poisson, regarde ton créneau, note ta prise. Dix secondes pour embarquer.
Déjà un compte ? Connecte-toi — c'est le même e-mail, le lien te ramène à ton carnet.
Ton e-mail sert uniquement à te connecter. En créant ton compte, tu certifies avoir 15 ans ou plus, et tu acceptes les CGU et la politique de confidentialité.
Brochet
Tu pêches où ?
Tu y vas quand ?
Fishera lit ton coin.
Tout est lu. Reste à savoir quand tendre la ligne.
Ton indice est prêt.
Gratuit, sans carte bancaire. Toutes les façons de créer ton compte

Tanche
La belle des étangs vaseux, glissante et combative
- Taille : 30-45 cm
- Record : environ 5 kg et plus en Europe (records crédibles au-delà de 4 kg)
- Poids max : 0,5-1,5 kg
- Régime : Omnivore à dominante benthique
- Difficulté : Moyenne
- Longévité : 10-20 ans
- Maturité : 3-4 ans
🐟 Biologie & identification
La tanche (Tinca tinca) est un cyprinidé d'eau douce trapu et robuste, emblématique des eaux calmes, chaudes et bien végétalisées d'Europe. Bien présente en France métropolitaine, elle est appréciée des pêcheurs au coup, des feedermen et des carpistes pour sa combativité tenace et sa chair estimée. La forme sauvage arbore une robe vert-bronze sombre ; une variété d'élevage de couleur orangée, dite 'tanche dorée', est parfois introduite en étang d'agrément. Poisson discret et peu visible, elle se trahit souvent par des chapelets de fines bulles remontant à la surface au-dessus des fonds vaseux.
🎣 Où & comment le pêcher
📋 Réglementation
💡 Conseils de pro & cuisine
- Repérez les chapelets de fines bulles à la surface : ils trahissent les tanches en train de fouiller la vase, indiquant un poste actif à amorcer.
- Pêchez fin et discret : bas de ligne léger, flotteur sensible et esche posée sur le fond ; la tanche est méfiante et lâche vite une esche qui résiste.
- Privilégiez l'aube, le crépuscule et les temps lourds d'avant-orage, de la fin du printemps à l'été, quand l'eau est bien réchauffée.
- Amorcez à l'avance (la veille ou plusieurs heures avant), avec une amorce terreuse enrichie de fouillis et de maïs, pour fixer les poissons sur le coup.
- Manipulez-la avec les mains mouillées et une épuisette : son mucus est fragile et la protège des infections une fois relâchée.
- Pêcher trop gros et trop lourd : un bas de ligne épais et un montage grossier font fuir ce poisson prudent qui recrache vite une esche suspecte.
- S'acharner en eau froide : sous 10-12 °C la tanche est quasi inactive et enfouie dans la vase, c'est une perte de temps.
- Négliger les bordures encombrées et les herbiers en pêchant trop au large : la tanche tient le plus souvent près des obstacles et dans peu d'eau.
- Manipuler le poisson à mains sèches, ce qui détruit son mucus protecteur et compromet une remise à l'eau réussie.
La tanche offre une chair blanche, fine et délicate, mais traditionnellement réputée pour son éventuel léger goût de vase, surtout issue d'étangs riches en sédiments. Pour l'atténuer, on peut la faire dégorger plusieurs heures en eau claire et fraîche avant cuisson. Classiquement préparée en friture pour les petits sujets, au four, en matelote ou farcie pour les beaux poissons, elle se marie bien avec un beurre persillé, du vin blanc et des aromates. De nombreux pêcheurs la relâchent toutefois, privilégiant le no-kill pour les plus beaux spécimens.


